Vendredi 2 décembre 2005

La Peugeot 203

Une des toutes premières Peugeot 203 produites. Outre l'état de conservation remarquable, notez l'immatriculation d'origine...

 

La 203, premier modèle produit par Peugeot après la guerre, connaît une longue gestation. En effet, si la voiture est officiellement présentée au public le 7 octobre 1948 lors du salon de l'auto de Paris, c'est en 1944 que les premiers croquis de la voiture apparaissent, le premier prototype datant, pour sa part, de 1946.

 

 

La ligne de la 203, au demeurant superbe, est très largement inspirée des modèles américains de l'époque. Côté mécanique, la voiture est le premier modèle de Peugeot à coque autoporteuse. Elle est dotée d'un moteur à chambres d'explosion hémisphériques et de soupapes en V. C'est un 4 cylindres en ligne monté à l'avant de la voiture, mais la 203 reste une propulsion arrière.

 

 

Dès son lancement, la 203 connaît un remarquable succès auprès du public. Rapidement, les délais de livraison atteignent 18 mois ! Au total, à la fin de l'année 1960, qui marque le passage de relai entre la 203 et la 403, ce sont 700 000 exemplaires qui auront été produits.

 Peugeot 203 berline

Outre la berline bien connue, on voit apparaître une version découvrable en 1949, des utilitaires en 1950 (pick up bâché, fourgonnette surnommée "le pot à tabac" en raison de sa caisse arrière de forme carrée, ou, plus classiquement, inspirée de la version braek ou familiale de la voiture) et un cabriolet en 1951.

Deux miniatures de la Peugeot 203 réalisées par Solido : une berline et une découvrable

 

 

 

Les Peugeot 203 utilitaires

 

 

Ci-dessus, la 203 commerciale peut difficilement nier sa parenté avec la version break ou familiale. Ci-dessous, la 203 surnommée "le pot à tabac", ici dans une version Pinder. Le cirque l'avait confiée à ses afficheurs.

 

 

Les versions coupé et cabriolet

 

 

 

Une autre série spéciale sera produite à une quinzaine d'exemplaires à la fin des années 50. Il s'agit d'une version spécialement étudiée pour les besoins des équipes d'assistance du Tour de France. Le modèle est un cabriolet dépourvu de portière.

 

 

par Enzo publié dans : enzo575gto
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Samedi 19 novembre 2005

LES VEHICULES DU CIRQUE PINDER

L'histoire du cirque Pinder :

Le cirque Pinder est né Outre-Manche au XIXème siècle par deux frère : William et Georges Pinder. Vers 1855, ils décident de venir présenter leur spectacle équestre en France. Par la suite, et devant le succès rencontré, le cirque ne quittera plus jamais notre pays.

Au début du XXème siècle, ce sont les deux fils de William qui ont repris la direction de l'établissement familial. Mais la première guerre mondiale les oblige à mettre en sommeil leur activité durant les années de troubles. Sitôt le conflit terminé, le cirque Pinder reprend sa route. Mais en 1924, l'un des deux frères, Arthur, décède. Et malgré tous les efforts que mettra sa famille en œuvre pour pérenniser le spectacle, le cirque Pinder sera finalement vendu en 1928.

Ce sont deux autres frères, Charles et Roger Spiessert, qui rachètent l'établissement, dont ils choisissent de conserver le nom qui a acquis une certaine notoriété en France. Ils ne sont pas novices dans le milieu du cirque puisqu'ils présentent déjà un numéro sous le nom de Spessardy. Outre un spectacle de qualité, Charles Spiessert décide de moderniser son cirque et de le motoriser. La deuxième guerre mondiale vient, à son tour, mettre un frein à cette expansion, met la modernisation reprend de plus bel ensuite, notamment par le rachat d'un nombre important de véhicules au surplus de l'armée US. Certains d'entre eux circuleront très longtemps sur nos routes, à l'image de la remorque ci-dessous. Il s'agit de la caisse du zoo du cirque. Elle a été utilisée par Pinder jusqu'en 2004 ! 60 ans de bons et loyaux services !

Petit à petit, Charles Spiessert va constituer pour son cirque une flotte de véhicules composée d'abord de Camion Marmon M 426, de Mack NR 14 et de GMC, auxquels viendront ensuite s'ajouter des Bernard, puis des Saviem JL 20. Ces camions tractent des semi-remorques de type "fiche 75" issues des surplus militaires. On retrouve aussi des véhicules moins imposants, tel cet ensemble composé d'un Renault 1000 kgs et d'une caravane Digue.

L'ensemble formé par ce parc routier demeure, à ce jour, l'un des plus beaux jamais mis sur la route par un cirque. Le symbole de cette splendeur et de la réussite du cirque Pinder est, incontestablement, les semi-remorques aménagées en caravane qui accompagnent le chapiteau. Les directeurs de cirque de l'époque se livrent à une véritable surenchère pour posséder la plus belle caravane. On dénombrera jusqu'à une douzaine de semi-caravanes au temps de l'apogée du cirque, dans les années 50, à l'image de celle dont le modèle réduit au 1/50ème vous est présenté ci-dessous.

Il existait trois convois identiques chez Pinder, l'une des trois semi-remorques n'ayant cependant qu'un seul essieu. Ces véhicules ont été fabriqués en 1957 par le carrossier rennais Assomption, bien connu des gens de cirque et des forains. Cette caravane a été commandée pour loger Luis Mariano, vedette de la tournée du cirque Pinder en 1957. Aussi, à l'origine, le nom du chanteur était écrit en grosses lettres sur les flancs du véhicule. Mais cela eu une conséquence que personne n'avait prévue et qui fit que Luis Mariano ne dormit qu'une seule nuit dans cette splendide semi-remorque.

En effet, la caravane était toujours stationnée en façade du cirque, le nom de son illustre occupant constituant une excellente publicité. Le problème fut que, dès la première nuit, les fans de Luis Mariano se massèrent autour du véhicule, le bousculant et chantant sans s'arrêter tous les succès du chanteur qui, évidemment, ne put fermer l'œil de la nuit. Il décidé donc par la suite d'aller dormir à l'hôtel et de n'utiliser sa caravane que comme loge d'artiste.

Outre les véhicules, la volonté de Charles Spiessert d'avoir un cirque à la pointe de la modernité se retrouve également dans le spectacle présenté et les techniques de communication. Ainsi, à côté du spectacle de cirque traditionnel, le chapiteau Pinder accueillera sur sa piste des artistes de variété et de music hall tels que Roger Nicolas, Luis Mariano ou Gloria Lasso. Le cirque présentera également un spectacle sur glace, avec une véritable patinoire montée chaque jour.

Pour la partie communication, Pinder crée sa fameuse cavalcade. Tous les jours, vers midi (heure de sortie des écoles et des bureaux), plusieurs chars quittent le chapiteau pour traverser la ville à grands renforts de musique. Ce défilé, qui constitue un véritable spectacle à luit out seul, est aussi une formidable opération publicitaire pour le cirque. Pinder est en ville et personne ne doit l'ignorer ! Parmi les chars, citons ceux du Lion (monté sur un camion Labourier), celui du dragon, celui de la sirène (un autocar Chausson totalement recarossé) ou encore la réplique exact du carrosse utilisée par la reine Elisabeth II lors de son couronnement. Les deux premiers, après avoir été entièrement restaurés, sont aujourd'hui propriété du musée des arts et traditions populaires.

Dans les années 60, Pinder passe un contrat avec l'ORTF. Chaque jour, le célèbre jeu des mille francs, animé par Lucien Jeunesse, est enregistré sous le chapiteau. C'est, encore une fois, une excellente publicité car l'émission est diffusée le lendemain et l'animateur termine toujours en disant "quand vous écouterez cette émission, le cirque Pinder sera à [tel endroit]".

De 1970 à nos jours : l'ère moderne :

En 1969, l'ORTF met un terme à son partenariat avec le cirque Pinder. Les difficultés économiques commencent. A celles-ci, il faut ajouter le décès de Charles Spiessert en 1971. Ses héritiers ne veulent pas reprendre l'exploitation du chapiteau. Ils décident alors de contacter le comédien Jean Richard, qui exploite depuis quelques temps son propre cirque, et qu'ils savent intéressé.

Jean Richard rachète Pinder en 1972. Il va commencer par remplacer les camions les plus anciens. En effet, certains véhicules issus des surplus de l'armée US sont toujours en service. Le problème est qu'ils ne fonctionnent pas au diesel mais à l'essence et consomment pas loin de 100 litres au 100 kilomètres !! Petit à petit, les premiers Berliet font leur apparition aux côtés des Bernard et des Saviem.

Le spectacle est toujours de qualité mais la gestion de l'entreprise est moins bonne. En effet, outre les cirques Pinder et Jean Richard, le comédien possède aussi un cirque hippodrome à la Villette (sur le site de l'actuelle cité des sciences) et il ne tarde pas à mettre sur la route un troisième chapiteau itinérant. Tous ces cirques finissent par se faire de la concurrence entre eux et le dépôt de bilan devient inévitable. Il est prononcé en 1983.

C'est alors Gilbert Edelstein, un commercial qui travaille depuis de nombreuses années dans le milieu du cirque, qui va sauver le grand chapiteau rouge et jaune. Il rachète les actifs de la société et ne remet sur la route que le seul cirque Pinder qui sera désormais géré comme une entreprise moderne. Le succès est au rendez-vous. Aujourd'hui, Pinder réalise plus de 50% des recettes du secteur du cirque en France et reçoit, au cours de ses 700 représentations annuelles dans 180 villes différentes, 2 000 000 de spectateurs chaque année. Alors, ringard le cirque ?... Ce n'est pas ce que semble laisser penser la foule qui se masse devant l'entrée du cirque, ici installé sur la pelouse de Reuilly à Paris en décembre 2004.

 

Si vous vous trouvez à Paris durant les mois de décembre, ne manquez pas d'aller faire un tour sur cette pelouse. Vous y découvrirez les installations impressionnantes du cirque Pinder. En effet, outre les innombrables véhicules, ce ne sont pas moins de trois chapiteaux qui sont montés chaque année. A côté du "petit" chapiteau de 2 000 places de la tournée, on retrouve un immense vaisseau de 5 000 places et un troisième chapiteau qui sert pour les arbres de Noël des entreprises.

 L'essentiel des convois du cirque Pinder est désormais composé de Renault AE comme celui là :

Il y a cependant deux exceptions notables. Tout d'abord, la semi-caravane de Frédéric Edelstein, dompteur de fauves et fils de Gilbert Edelstein, a abandonné depuis quelques années son tracteur Renault pour un magnifique Kenworth K 900.

Autre exception, le camion qui tracte la semi-remorque transportant le chapiteau. En effet, cette semi est placée au centre du terrain sur lequel va être érigée l'immense toile qu'elle transporte. A l'issue du montage, elle se retrouve donc sous le chapiteau. Or, les Renault AE sont trop hauts pour pénétrer sous le chapiteau et la dégager. C'est donc l'une des rares semi-remorques encore tractée par un camion Renault d'ancienne génération, moins haut que les AE.

LES AUTRES CONVOIS DU CIRQUE

 

 UN RENAULT AE TRANSPORTANT LE MATERIEL DU ZOO

 

 

LE RENAULT AE DE LA SEMI-REMORQUE CAISSE, CI-DESSOUS EN POSITION OUVERTE

 

 

 

 LA SEMI-REMORQUE CUISINE, UN ANCIEN VEHICULE DU CIRQUE ACHILLE ZAVATTA

 

 

 

 UN RENAULT AE TRACTANT L'UNE DES SEMIS DORTOIRS DU PERSONNEL

 

 

 

 CI-DESSUS ET CI-DESSOUS, LES TOUTES NOUVELLES SEMI-REMORQUES TRANSPORTANT LES GRADINS DU CIRQUE

 

 

 

 

 UN DES CAMIONS SERVANT AU TRANSPORT DES FAUVES

 

 

 

CI-DESSUS, LE RENAULT AE TRACTANT LA SEMI-REMORQUE DES GROUPES ELECTROGENES. ET CI-DESSOUS, LE MEME A L'ECHELLE 1/50ème

 

 

 

 

AUTRES CONVOIS DU CIRQUE

 

 

 

 

 

 

 

L'impressionnant ensemble routier formé par le Kenworth K 900 et sa caravane (surtout quand Frédéric, qui est le seul à conduire son camion, fait retentir le klaxon) est à la hauteur du roi de la piste qu'est devenu son propriétaire. En effet, Frédéric Edelstein présente un numéro unique au monde rassemblant une vingtaine de fauves de différentes espèces dans la même cage. C'est devenu le clou du spectacle, ainsi qu'en témoigne la nouvelle décoration arborée par les Ford Transit du cirque Pinder.

 

 

 

APRES AVOIR VU LES FORD (A L'ECHELLE 1 OU AU 1/43ème) AVEC LEUR ANCIENNE DECORATION, DECOUVREZ LES AVEC LA NOUVELLE, INCONTESTABLEMENT PLUS CHATOYANTE...

 

 

DEPUIS 2004, CETTE SPLENDIDE SEMI-REMORQUE ARBORANT, ELLE AUSSI, UNE DECORATION A LA GLOIRE DE FREDERIC EDELSTEIN, CIRCULE AVEC LE CHAPITEAU. ELLE EST TOUJOURS PLACEE EN FACADE DU CIRQUE.

 

Dernière image de cet article, elle sera consacrée a un véhicule très banal : une Renault Clio. Pourtant, cette voiture est essentielle à la bonne marche du cirque. En effet, c'est celle du "traceur", un homme qui se lève plus tôt que les autres puisqu'il précède les autres convois de plus d'une heure. Son rôle est d'indiquer l'itinéraire aux chaufeurs, ces derniers, venus pour la plupart d'Europe de l'Est, ne connaissant pas la géographie de noter pays et ne savant pas toujours lire les panneaux indicateurs en français. Peut être avez-vous ainsi remarqué d'étranges flèches blanches tracées à la chaux sur le bas côté de la route à des intersections. Si c'est le cas, vous avez vraisemblablement croisé la route du cirque Pinder...

 

 

 

 

 

 

par Enzo publié dans : enzo575gto
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Jeudi 27 octobre 2005

BIENVENUE !!

Oui, bienvenue à vous qui venez d'accéder à mon tout nouveau blog. Il sera ici question d'automobiles, et rien que d'automobiles. Les articles que je vous proposerais seront consacrés à un thème, une marque ou un modèle en particulier, et illustrés de photos issues de ma collection personnelle de modèles réduits (plus de 2000 à ce jour !!) ou des différentes manifestations auxquelles je me rends un peu partout en France.

Merci de votre visite, bonne lecture. Puissiez vous prendre autant de plaisir à lire ces messages que j'en ai à les écrire...

 

50ème ANNIVERSAIRE DE LA CITROEN DS

Une Citroën DS 19 de 1955. La même classe, 50 ans après...

C'est le 6 octobre 1955, dans le cadre du salon de l'auto de Paris, que Citroën dévoile le modèle qui marquera à jamais son histoire et sa marque : la DS 19. Dès le début, la voiture étonne, fascine ou agace, mais elle ne laisse personne indifférent. Et le succès commercial ne se fait pas attendre, puisque dès les premiers jours de commercialisation, Citroën enregistre 12 000 commandes !!

Le projet de la DS est lancé dès 1938 par Pierre Boulanger, alors PDG de Citroën, qui en trace les grandes lignes directrices. Mais la seconde guerre mondiale qui éclate met la DS en sommeil. Ce n'est qu'en 1950 que la voiture ressort des cartons des usines du quai de Javel, sous la direction d'André Lefebvre, ancien ingénieur aéronautique.

En 1955, la DS est très en avance sur son temps et sur la concurrence. On peut même dire qu'elle le restera tout au long de ses vingt années de carrière, au cours desquelles 1 455 000 voitures seront produites. D'ailleurs, si vous avez l'oeil, vous pourrez repérer ans le film "Retour vers le futur" un étonnant véhicule censé représenter un taxi des années futures derrière lequel se cache une DS ! C'est là un beau symbole de son avancée technologique...

La principale inovation technologique de la DS c'est, bien sûr, l'hydraulique. Elle est la première voiture à généraliser les systèmes hydrauliques centralisés, notamment pour sa direction et sa suspension qui lui vaut une tenue de route et un confort exceptionnel... Bien que certains passagers arrières, notamment les plus jeunes, se souviennent encore des nausées qui les assaillirent...

L'histoire raconte que c'est aussi cette suspension qui sauva la vie du Général De Gaulle lors de l'attenta du Petit Clamart en 1962. En effet, malgré ses pneus crevés, la DS présidentielle garda son cap lorsque le chauffeur du Général lui ordonna d'accélérer pourse sortir du piège. Tout autre modèle de l'époque serait inévitablement parti en tête à queue. Mais pas la DS...

Outre cet épisode historique, la DS s'est également illustrée en sport. Elle a ainsi remporté l'édition 1959 du rallye de Monte Carlo.

Les 8 et 9 octobre 2005, tous les amoureux de la DS se sont retrouvés à Saint Quentin en Yvelines (78) et à Paris. Le samedi 8, les voitures devaient se rassembler dans le parc de Saint Quentin. Face à l'affluence (plus de 1600 voitures présentes), les organisateurs ont dû ouvrir les portes du parc une heure plus tôt que prévue pour désengorger les rues environnantes, totalement paralysées.

C'est le même embouteillage qui a pu être aperçu le lendemain dans les rues de Paris, entre l'Arc de Triomphe et la Tour Eiffel. Près d'un millier de DS, venues en convois de 50 voitures depuis Saint Quentin, ont paradé dans la capitale, à grands renforts de klaxxon. Ce fut l'occasion de voir, voire même de découvrir, des modèles rares venus des quatre coins du monde : France, Allemagne, Pays-Bas, Portugal, Pologne, Norvège, Suède, Suisse et même Australie !!

 

Après les mots, l'image. Voici quelques photos de DS, petites ou grandes...

Un des tous premiers modèles de DS (1955), reconnaissable à son toit non peint

Un autre modèle, venu de Suisse

Les mêmes en miniature. De gauche à droite, une DS 19 de Solido, une autre de Vitesse et la dernière est cele proposée par Universal Hobbies dans la collection presse "Passion Citroën"

Une autre version qui se distingue des précédentes par ses enjoliveurs et son carrénage avant. Elle est signée Del Prado, pour une autre collection presse

Deux autres DS 19 réalisées par Norev. La rose, munie de ces prises d'air sur les ailes, est une version rare

Les cabriolets étaient également présents en nombre important, qu'ils soient réalisés par la marque Citroën elle-même ou par le carrosssier Henri Chapron

Les cabriolets en miniature : le bordeaux découvert est signé Norev, le jaune capoté, Solido. Notez la présence des prises d'air sur les ailes de ce second modèle

 

Une DS 23 dotée d'un toit en vinyl. Son état de conservation est tout simplement remarquable.

La DS 23 en miniature. La grise a été fabriquée par Nostalgie, la verte par Rio

Une autre DS 23, ici dans sa version Pallas. Elle est cette fois l'oeuvre de Norev

Encore une DS 23, mais ce modèle est doté de nombreuses options. Notez le toit en vinyl, les enjoliveurs, le pare-soleil et les projecteurs additionnels... Entre autres...

Voici un modèle rarissime en France. Il s'agit d'une DS produite pour être commercialisée aux USA. Amusez vous à repérer les différences par rapport aux modèles européens (NB les roues de ce modèles ne sont pas celles d'origine)

Toujours des DS, mais ce sont cette fois-ci des 21. Elles sont signées Norev

Les DS break étaient également présentes. Celle-ci est superbe. On la croirait tout juste sortie d'usine. Et pourtant...

 

Une autre DS break, dans une version ambulance. Elle est, elle aussi, dans un état de conservation remarquable, y compris sa sirène d'époque !!

A gauche, une DS 23 de Solido. A droite, une DS 19 de Norev. Ci-dessous, encore une DS 19 de Norev, cette fois dans une version ambulance

Encore un autre break, mais un peu plus original celui-ci. Il s'agit de la reproduction d'un véhicule utilisé par le cirque Pinder-Jean Richard pour faire sa publicité dans le milieu des années 70

Autre voiture originale, cette reproduction du break DS utilisé par la Radio Télévision Luxembourgeoise pour retransmettre certaines épreuves sportives, tel que le Tour de France. Le cameraman prenait position sur le toit et la voiture était munie d'une mini régie finale

Voici d'autres DS, mais dans des versions beaucoup moins courantes, à commencer par cet étonnant coupé deux portes

Autre modèle, cette berline réalisée par le carrossier Henri Chapron. Malgré son originalité, elle n'a pas l'élégance du modèle original...

Une DS 23 dont le sponsor était tout à fait approprié en ce 9 octobre sur le Champ de Mars...

Voici une dépanneuse étonnante, tant pas on look que par la longueur de son chassis

Voici la réplique du célèbre break PLR (le vrai était présent à Saint Quentin). Il s'agit d'un véhicule unique réalisé par Citroën pour Michelin afin que le manufacturier de Clermont Ferrand puisse tester ses prototypes de pneus sur circuit avant mise en production.

Une DS 19 officielle (notez la cocarde sur le pare-brise...) Elle est l'oeuvre de Solido

La miniature de la célèbre DS limousine réalisée par Chapron pour la présidence de la république française. La hauteur du toit avait été calculée pour que le général de Gaulle puisse se tenir dans la voiture sans être gêné par son képi sur la tête. Le modèle original, qui n'a que très peu roulé, est toujours conservé dans les garages de l'Elysée. Notez l'immatriculation : 1 PR 75 (PR pour Présidence de la République) Plus tard, la SM limousine arborera l'immatriculation 2 PR 75. Les numéros 1 à 10 ont été réservés par l'Elysée dans la série PR 75.

La miniature est signée Dinky Toys, l'escorte Norev

Une DS 19 de Solido, mais cette fois à l'échelle 1/18. Un mécanisme permet de moduler la suspension de la voiture, comme sur la vraie.

Et pour terminer, une petite photo de famille. Bon anniversaire à la DS !!...

par Enzo publié dans : enzo575gto
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